Sushis… Episode 2: l’inattendu

Comme je suis certaine que tout le monde a déjà testé avec un succès absolu ma recette de sushis d’hier, je remets le couvert sans plus attendre (pendant que vous êtes encore chauds, faudrait pas que vous vous fassiez un claquage ) pour vous proposer une recette des plus inattendues mais qui a fait ses preuves: les sushis au thon… et mayo. Oui mais avec du thon en boîte.

Facile ? Alors oui, hein bon d’accord, si vous le prenez comme ça… En attendant il fallait y penser au sushi du placard! Et en plus c’est méga bon. Alors avant d’avoir testé, je vous demande un peu d’indulgence. Après on en rediscute (gnak gnak gnak !)….

Pour la préparation du riz, voir l’article précédent

Temps de préparation: 30 minutes

Ingrédients (pour environ 20 sushis):

  • 3 feuilles de nori
  • 1 boîte de thon au naturel
  • 1 petit morceau (env. 2 cm) de gingembre frais, râpé
  • 1 c. à s. de mayonnaise
  • 2 c. à c. de sauce soja
  • 2 c. à c. de sauce mirin (rayon asiatique)
  • poivre du moulin
  • 1 avocat
  • 1 concombre
  • jus de citron

Matériel spécifique:

  • natte à rouler les sushis

Peler l’avocat puis le couper en lanières épaisses. L’arroser de jus de citron pour éviter qu’il noircisse. Laver et couper le concombre en bâtonnets. Emietter le thon. Le mélanger avec la mayonnaise, la sauce soja, la sauce mirin et le gingembre frais (à volonté). Poivrer légèrement. Attention, la préparation ne doit pas être trop liquide, sinon les sushis couleront.

Confection des makis (au centre sur la photo)

Disposer une feuille de nori sur la natte. Y étaler une couche de riz (sans trop l’écraser) sur les 2/3 devant vous. Garnir de préparation au thon, de concombre et d’avocat en faisant une ligne au centre du riz. Rouler ensuite la feuille de nori à l’aide de la natte en commençant par la partie devant vous. Presser le rouleau régulièrement avec les deux mains. Couper finalement des tronçons d’environ 2 cm de large.

Sushis… Episode 1: le carnivore

Bon ce n’est pas un secret: les sushis c’est fashionissime. Et pour de très bonnes raisons puisqu’il s’agit d’un plat des plus équilibrés et diététiques, facile à manger, mais surtout très fin et savoureux (lorsque c’est bien préparé !). Et s’il est désormais facile de trouver des sushis bars à peu près partout, on ose rarement se frotter chez soi au palpé-roulé caractéristique. A tort d’ailleurs puisque le procédé est des plus simples ! Il faut juste prévoir suffisamment du temps pour la réalisation. Le mieux étant de se faire aider de sa ou son conjoint / ami / soeur / chat, le cas échéant d’un adulte.

Et puisque les sushis au saumon ou au thon tout bête c’est archi-connu et un peu ennuyeux à mon goût, je vous proposerai ici des recettes de sushis peu orthodoxes, mais terriblement addictives…

Important: les recettes proposées ici sont prévues pour 4 à 6 personnes, soit 4 grimpeurs à l’estomac très vide après une bonne journée de grimpe ou 6 personnes normalement constituées et n’ayant pas fait pénitence la semaine précédente. Comme j’aime préparer différents sushis, j’indique à côté le nombre de pièces prévu par sorte, mais la quantité de riz est prévue pour la totalité des sushis, soit une centaine en tout. Si toi pas bien compris, toi écrire mail ou commentaire à moi.

Etape 1: le riz

Temps de préparation: 40 minutes

Ingrédients (pour environ 100 sushis, 4 à 6 personnes):

  • 500 gr de riz à sushis
  • vinaigre de riz
  • sucre
  • sel

Commencer par rincer le riz à l’eau froide jusqu’à ce qu’elle soit claire. Laisser tremper ensuite le riz, toujours dans de l’eau froide, pendant 20 minutes. L’égoutter et le mettre dans une casserole avec 800ml d’eau et porter à ébullition. Eteindre la plaque et couvrir. Laisser cuire ainsi pendant 10 minutes ou jusqu’à ce que toute l’eau ait été absorbée. Retirer alors du feu et laisser refroidir le riz.

Pendant ce temps, préparer l’assaisonnement du riz. Pour cela, mélanger 4 c. à s. de vinaigre de riz avec 4 c. à s. de sucre glace et 1/2 c. à c. de sel.  Lorsque le riz est froid (ou légèrement tiède), additionner la sauce et mélanger délicatement.

Etape 2: les sushis au tartare de viande et shiitakés

Temps de préparation: 30 minutes

Ingrédients (pour environ 20 sushis):

  • 3 feuilles de nori
  • 100 gr de rumsteak de boeuf
  • 1 sachet de shiitakés (facile à trouver au rayon des champignons séchés)
  • 1 c. à. s de sésame préalablement grillé à blanc dans une poêle
  • sauce soja
  • huile de sésame
  • poivre du moulin

Matériel spécifique:

  • natte à rouler les sushis

Réhydrater les champignons dans un bol d’eau tiède, puis les émincer. Tailler la viande en tartare assez fin. Y ajouter les champignons, le sésame, 1 c. à c. d’huile de sésame, 1 c. à s. de sauce soja et le poivre. Bien mélanger et rectifier l’assaisonnement à votre goût.

Confection des makis (en bas à droite sur la photo)

Disposer une feuille de nori sur la natte. Y étaler une couche de riz (sans trop l’écraser) sur les 2/3 devant vous. Garnir de viande en faisant une ligne au centre du riz. Rouler ensuite la feuille de nori à l’aide de la natte en commençant par la partie devant vous. Presser le rouleau régulièrement avec les deux mains. Couper finalement des tronçons d’environ 2 cm de large.

Confections des gunkan makis (au centre sur la photo)

Découper des bandes de feuille de nori d’environ 5 cm de large. Avec les mains humidifiées, confectionner des petits rectangles de riz. Enrouler ensuite les bandes de nori autour des rectangles de riz. Pour faire coller l’extrémité de la bande, vous pouvez l’humidifier avec de l’eau. Garnir finalement les petits « puits » ainsi réalisés de tartare de viande.

Voilà, vous avez déjà de quoi vous amuser un moment là. Au prochain épisode, je vous file ma recette de sushis au thon émietté. Si j’en ai le courage…

Je n’aime pas les cupcakes

Dans la catégorie « j’aime / j’aime pas », je vous présente aujourd’hui le cupcake. Alors je le dis haut et fort: je n’aime pas les cupcakes. Pour celles et ceux qui ne sauraient pas de quoi on parle, il s’agit de ces fameux petits gâteaux maaaaaaagnifiquement décorés, mais auquel on oublie (volontairement ou pas, je ne sais pas trop) d’ajouter généralement 2 ingrédients indispensables à mes yeux: le goût et le goût. Car une fois la déco retirée, il ne reste la plupart du temps qu’un petit gâteau sec et insipide.

Certes le succès est au rendez-vous (la blogosphère se déchaîne littéralement!), mais à mon humble avis cela s’explique par 2 facteurs principaux:

  • tout le monde peut s’y mettre: c’est ludique et relativement simple. En plus, les enfants adorent…
  • et surtout, ces petits gâteaux en jettent un max tellement ils sont beaux. « C’est toi qui les a fait ? T’es vraiment trop forte ! » « Oui je sais, je suis la king de la pâtisserie ». Faux, la pâtisserie ce n’est pas ça du tout.

Objet de la discorde ↑

Alors bien sûr, ce genre de biscuit est très sexy. Pour une vente de gâteaux à la sortie de la Foire du Valais, je plébiscite ! Surtout qu’en général, avec ce qu’on a déjà dans le sang, on ne fait que rarement la différence entre un kebab et un cake (surtout que ça sonne presque pareil, hips !). On parle là bien de vente de gâteaux dans la rue, réalisés par des étudiants qui savent à peine où se trouve le lave-vaisselle chez eux.  Vente bien entendu réalisée dans le but de financer leur colossale murgée qu’ils ont l’intention de s’envoyer en voyage d’études. Il en va donc de notre devoir de les soutenir, ces sales jeunes !

Par contre, hors de question que je soutienne un quelconque commerce, aussi boulangerie soit-il, qui vendrait ces étouffe-chrétiens. On attrape pas une bloggueuse gourmande avec du glaçage coloré, non mais !

Vous l’aurez donc compris, il n’y aura pas de ce genre de cochonneries sur mon blog.

Sur ce, le bureau des plaintes et des désaccords et ouvert.

Velouté de courge aux cèpes et mimolette

Aïe aïe aïe, encore un ingrédient inconnu au nom à moitié barbare et qu’on ne trouve nulle part… Non, la mimolette n’est pas un acronyme de demi et de molet féminin, mais bien un fromage français à pâte dure à la couleur totalement fluo. Et bien sûr, la dernière fois que j’ai fait une virée dans ma caverne d’Ali Baba du fromage (à savoir la célèbre Grenette), j’ai craqué pour cette petite merveille, qui, contre toute attente, s’est avérée très riche en saveurs, avec un côté presque fruité très agréable. Et si on en trouve également de temps en temps à la Coop (gamme « Nos Régions ont du talent »), vous pouvez tout à fait la remplacer par du parmesan qui sera juste plus vif. Quoiqu’il en soit, je trouve le contraste entre la douceur du velouté et le piquant du fromage très sympa. Sans parler du côté visuel du plat…

Temps de préparation: 35 minutes

Ingrédients (pour 4 personnes):

  • environ 1 kg de courge
  • 1 sachet de bolets déshydratés (ou autre type de cèpes)
  • 1 échalote
  • 1 noix de beurre
  • 1 cube de bouillon de lègumes
  • 10 cl de crème
  • un morceau de mimolette vieille (ou de parmesan)
  • sel et poivre du moulin

Commencer par réhydrater les champignons dans un bol d’eau tiède. Couper grossièrement et épépiner la courge. La couper ensuite en gros cubes. Emincer l’échalote et la faire suer dans un grand faitout avec le beurre. Ajouter la courge et mélanger. Verser ensuite de l’eau bouillante jusqu’à hauteur et ajouter le cube de bouillon. Laisser cuire à feu moyen pendant environ 20 minutes. Ajouter alors les champignons essorés et cuire encore 10 minutes. Mixer le tout et rectifier l’assaisonnement. Ajouter finalement la crème et mélanger.

Avec un économe, tailler des copeaux de mimolette.

Servir le velouté bien chaud, parsemé de copeaux de fromage, éventuellement avec une tranche de pain grillé et une tranche d’un bon jambon cru.

Poulet braisé au raisin

Une fois n’est pas coutume, je vous propose aujourd’hui une recette qui fleure bon la tradition. En effet, quoi de meilleur, après une bonne journée passée à vendanger, qu’un bon plat bien gourmand au raisin pour réchauffer l’ambiance fraîche de ces soirées d’automne ? Pas que je trouve qu’il fasse spécialement froid, mais étant en panne de chaudière ces jours (donc pas d’eau chaude ni de chauffage…), je suis forcée d’user de stratagèmes plus ou moins orthodoxes pour ne pas qu’on se gèle la canine gauche.

Et pour ceux qui trouveraient ce plat trop traditionnel et barbant, attendez de voir ce que je vous réserve ces prochains jours au chapitre « masterchef du sushi »… Ca va rouler du tapis de bambou, c’est moi qui vous le dit !

Temps de préparation: 10 minutes + 45 minutes de cuisson

Ingrédients (pour 2 personnes):

  • 2 cuisses de poulet
  • 3 carottes
  • 1 bonne grappe de raisin blanc (le muscat fait des merveilles !)
  • 1/2 oignon blanc émincé
  • 1 gousse d’ail pelée et émincée finement
  • 1 c. à s. de moutarde
  • 2 c. à s. d’huile d’olive
  • 1 c. à c. de beurre
  • 1 c. à s. de farine
  • 1 verre de vin blanc sec
  • 30 cl de bouillon de poule chaud
  • sel et poivre du moulin

Préchauffer le four à 180°. Saler et poivrer légèrement les cuisses de poulet. Avec les doigts, décoller légèrement la peau et y glisser la moutarde en la tartinant au mieux. Arroser les cuisses d’un filet d’huile d’olive et masser la viande sur toute sa surface. Saupoudrer de la moitié de la farine.

Dans une cocotte (le cas échéant dans une casserole pouvant aller au four), faire dorer le poulet dans 1 c. à s. d’huile d’olive pendant environ 10 minutes. Sortir alors la viande et la réserver sur une assiette. Faire revenir l’oignon, l’ail et les carottes dans la cocotte et ajouter ensuite le beurre et le reste de farine. Bien mélanger en grattant le fond de la cocotte. Cuire ainsi encore quelques minutes. Verser alors le vin blanc et laisser réduire de moitié. Replacer le poulet dans la cocotte et ajouter le bouillon jusqu’à mi-hauteur. Couvrir avec le couvercle de la cocotte (si vous utiliser une casserole, confectionnez un couvercle en papier sulfurisé) et placer au four pendant 45 minutes.

Lorsque le poulet est cuit, sortir la cocotte du four et placer la viande sur une plaque avant de la remettre au four quelques minutes. Pendant ce temps, replacer la cocotte sur le feu et ajouter le raisin. Laisser ainsi la sauce épaissir et vérifier l’assaisonnement.

Sortir la volaille du four et la servir nappée de la sauce aux carottes et au raisin.

Hamburger aux saveurs du sud-ouest

Ca y est, j’entends déjà: « quoi, un hamburger ? Mais c’est de la mal-bouffe! ». Pas d’accord. De un, que celui qui n’a jamais envie d’un McDo me jette la première pierre (surtout après plusieurs mois passés à tester les spécialités culinaires de pays très exotiques). Et de deux, tout dépend de ce qu’on y met dans le hamburger !

Alors non, pas de foie gras dans cette recette, même si pour beaucoup sud-ouest = foie gras. Il y a en effet beaucoup d’autres fabuleuses spécialités produites dans cette région qui m’on donné envie de relooker un peu le traditionnel hamburger. Mais bon je ne vais pas frimer: j’ai acheté tous les ingrédients à la Coop du coin…

Temps de préparation: 25 minutes

Ingrédients (pour 2 personnes):

  • 350 gr de poitrine de canard (ou magret)
  • 1 bûche de fromage de chèvre
  • 2 figues bien mûres
  • pousses de salade
  • 2 petits pains à hamburger au sésame
  • miel
  • sauce soja
  • moutarde à l’ancienne
  • piment d’Espelette (le cas échéant un peu de paprika)
  • sel et poivre du moulin

Faire préchauffer le four à 250°. Détailler les figues en tranches. Faire de même avec le fromages de chèvre (compter 3 tranches par hamburger). Laver la salade et mettre de côté les plus jolies feuilles. Retirer la peau / graisse du canard et le détailler en tatare le plus fin possible. Dans un saladier, le mélanger avec 2 c. à s. de sauce soja et un peu de piment d’Espelette. Saler et poivrer selon les goûts.

Couper les pains en deux et disposer 3 rondelles de fromage de chèvre sur la partie plate. Sur une plaque, disposer les 4 moitiés de pain, face en haut et enfourner pendant 5 minutes environ, jusqu’à ce que le pain soit légèrement grillé.

Pendant ce temps, faire cuire à feu vif les « steaks hâchés », si possible dans un emporte-pièce en métal, afin de donner une forme ronde. Attention, ils doivent rester saignants !

Sortir les pains du four. Tartiner les chapeaux de moutarde à l’ancienne. Assaisonner le fromage de chèvre d’une c. à c. de miel pour chaque pain, puis disposer les rondelles de figues. Déposer par dessus la viande, puis les feuilles de salade. Disposer finalement les chapeaux par dessus.

Grand moment de décadence…

De retour d’un super après-midi de dégustation tout à fait étonnant, à l’occasion de la Semaine du Goût, j’avais envie de vous faire partager mes découvertes du jour.  En effet, le café-restaurant du Théâtre à Monthey organisait une dégustation vin-chocolat orchestrée par un chocolatier de Monthey et le sommelier l’établissement. Du très très gourmand donc… Et même si je suis un peu fatiguée après une telle dégustation (pas moins de 10 spiritueux différents…), je post quand même un petit billet vite fait. Parce que vous le valez bien !

Sans vouloir vous faire trop saliver sur le clavier (ça colle les touches, ça fait désordre), voici mes coups de coeur de cette dégustation:

  • Un praliné aux cèpes (le champignon, si si), réalisé par l’artisan chocolatier Jean-Paul Raffin à Monthey. Une mariage pour le moins surprenant mais absolument divin ! Associé à une Humagne Blanche « Maître de Chais » 2005 de Madeleine Gay pour Provins, il en fait un chocolat très intéressant à déguster avec des ravioles au foie gras et au cèpes, par exemple (au hasard…).
  • Une ganache au fruits rouges infusés: avec une pointe d’acidité et ce goût de framboise confite, une confiserie tout en subtilité. Il était proposé avec un vin mousseux du pays de l’Ain (une sorte de rosé hyper fruité).
  • Un macaron au pain d’épices garni d’une ganache au chocolat et de foie gras, servi avec un Xérès PX 1982 Motilla Moriles Córdoba: un pur moment de gastronomie, dans toute sa décadence, aussi bien au niveau chocolat que vin.
  • Côté vin, hormis l’exceptionnel Xérès, un coup de coeur absolu le Johannisberg mi-flêtri 2007 de Michel Boven à Chamoson. Les arômes de coing confit étaient somptueux et la longueur en bouche très belle.

Enfin voilà, c’est les étoiles plein les yeux et le ventre plein tout court que je vous laisse rêver. La prochaine fois promis: je vous avertis de l’évènement à l’avance, pour ceux que ça intéresserait…

PS: pour les personnes qui se poseraient la question: mes articles ne sont jamais sponsorisés (on ne me l’a jamais proposé d’ailleurs… forcément) et donc tout à fait impartials. Ils n’engagent d’ailleurs que mon opinion…

Ananas rôti et sésame

Quoi de meilleur qu’un ananas parfaitement mûr, rôti dans un petit caramel et saupoudré d’une pincée de sésame torréfié… Mon génie (!) créateur a encore frappé ! … Mouais, faut bien que je me passe un peu la pommade de temps en temps.

Quoiqu’il en soit, voilà un dessert parfait pour conclure un repas asiatique, comme par exemple des sushis. Comment, les sushis c’est trop shiant ? Même pas vrai. La preuve dans un prochain article (si j’en ai le courage…).

Temps de préparation: 15 minutes

Ingrédients (pour 4 personnes):

  • 1 ananas bien mûr (le cas échéant, une grande boîte d’ananas)
  • 3 c. à s. de sésame
  • 100 gr de sucre
  • 20 gr. de beurre
  • de la glace vanille (ou autre…)

Commencer par faire légèrement torréfier (griller à sec dans un poêle) les graines de sésame. Les mettre de côté. Découper l’ananas en dés en prenant soin de bien retirer tous les « yeux ». Garder le jus si possible. Dans une poêle, faire caraméliser légèrement le sucre avec 3 c. à s. de jus d’ananas (ou d’eau). Ajouter alors le beurre et bien mélanger. Y jeter les dés d’ananas et les faire rôtir en mélangeant constamment.

Dresser les assiettes en ajoutant une boule de glace vanille et saupoudrer de sésame.

Risotto au vinaigre balsamique

Mon cerveau déjanté a encore frappé… Et pourtant, ça paraîtrait presque logique comme recette, non?

En fait, j’étais simplement à la recherche d’une recette de risotto un peu originale (en dehors du risotto milanais excellent mais classiquissime et du risotto aux cèpes pour lequel je n’avais pas les ingrédients nécessaires).Et comme je ne trouvais pas ce que je voulais, j’ai farfouillé dans mes placards à la recherche de l’ingrédient qui me tenterait. Résultat: un truc de ouf…

Surtout, si vous n’avez pas un vinaigre balsamique top top, n’hésitez pas à rajouter un peu de sucre (pas plus de 2 c. à s. quand même…).

La photo n’est pas super mais ça donne une idée.

Temps de préparation: environ 30 minutes

Ingrédients (pour 2 personnes):

  • 150 gr de riz Carnaroli ou Arborio
  • 1 échalote
  • 1dl de vin blanc
  • environ 4 dl de bouillon de légumes chaud
  • 20 gr de beurre
  • 6 c. à s. de vinaigre balsamique
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • 2 c. à s. de parmesan râpé
  • 1 c. à s. de sucre
  • sel et poivre du moulin

Emincer finement l’échalote, puis la faire suer dans une grande casserole avec l’huile d’olive. Ajouter alors le riz et le faire rissoler jusqu’à ce qu’il devienne translucide. Ajouter alors le vin blanc, le vinaigre balsamique et le sucre. Bien mélanger. Baisser le feu sur moyen. Lorsque le liquide a été bien absorbé par le riz, ajouter une louche de bouillon (personnellement, je le garde au chaud dans une casserole sur la plaque adjacente) et mélanger. Procéder ainsi de suite jusqu’à ce que le riz ait atteint la consistance désirée (compter environ 25 à 30 minutes de cuisson). Ajouter alors le beurre et le parmesan et mélanger à nouveau. Ajuster l’assaisonnement et servir.

Filet de lieu noir en papillote au safran

Après avoir été un peu saoûlée par tous les produits « Jamie Oliver » que l’on trouve à profusion à la Migros (pourquoi faut-il toujours que les chefs inventent des produits dérivés aussi peu intéressants que du pesto ??), je me suis dit qu’il fallait quand même que j’essaie au moins une des recettes de ce fameux chef, aussi anglais soit-il. J’ai donc loué son livre à la bibliothèque. Et après avoir bien salivé sur toutes les pages, je me suis décidée pour celle-ci. Je l’ai un peu adaptée car je suis moyennement motivée par la surdose de vin blanc dans les plats en général, surtout lorsqu’il ne cuit pas.

Temps de préparation: 20 minutes

Ingrédients (pour 2 personnes):

  • 2 filets de lieu noir (ou colin ou cabillaud) d’environ 200 gr chacun
  • 2 dl de bouillon de légumes
  • 1 bonne pincée de safran
  • ciboulette
  • persil
  • 50 gr de beurre
  • 1 échalote
  • sel et poivre du moulin

Préchauffer le four à 250°. Dans un verre, mélanger le bouillon de légumes et le safran. Prendre 2 feuilles de papier sulfurisé et les poser à plat sur le plan de travail. Y disposer à part égale l’échalote émincée, la ciboulette et le persil ciselés, puis recouvrir des filets de lieu noir rincés à l’eau froide au préalable. Couper le beurre en morceaux et les disposer sur les filets. Saler et poivrer.

Là commence les difficultés, à savoir le pliage de la papillote… Le plus simple dans ce cas présent est sans doute la version « bonbon »:  replier le papier sur le dessus, puis entortiller les extrémités à la manière d’un bonbon. Laisser une fente sur le dessus et y verser le mélange bouillon-safran. Bien refermer de la manière la plus hermétique possible. Enfourner sur une plaque pendant 12 minutes.

Servir avec quelques carottes en bâtonnets à la vapeur et un risotto au vinaigre balsamique. Comment, vous ne connaissez pas le risotto au vinaigre balsamique ? C’est normal, j’ai totalement inventé. Mais ça cartonne ! Recette au prochain article…