Asperges à la malvoisie et viande séchée

Ca y est: la nouvelle collection printemps-printemps des asperges valaisannes est sortie. Le défilé est séduisant: les tons blancs sont de mise et la fraîcheur donne des envies d’été. Les prix sont proportionnels à la hauteur de la saisonnalité du produit, mais c’est tellement bon… Bref, on achète !

Et à produit valaisan, recette valaisanne (non ce n’est pas du chauvinisme).

Temps de préparation: 40 minutes

Ingrédients (pour 2 personnes):

  • 400 gr d’asperges blanches valaisannes
  • 50 gr de viande séchée
  • 1 petite échalote
  • 1 dl de malvoisie
  • 1 dl de crème
  • 40 gr de beurre
  • sucre
  • sel et poivre du moulin

Peler les asperges. Porter à ébullition 1l d’eau avec 1/2 c. à c. de sel, 1/2 c. à c. de sucre et 10 gr de beurre. Y plonger les asperges et les cuire pendant 17 minutes. Sortir les asperges pour les envelopper dans un linge humide et les réserver au chaud (au four à 60° par exemple).

Préparer la sauce. Pour cela, peler et émincer l’échalote. La faire suer avec un peu de beurre, puis déglacer avec le vin blanc. Laisser réduire de moitié. Ajouter le reste du beurre par petits morceaux, puis la crème. Saler et poivrer et laisser réduire à nouveau.

Dresser les asperges sur des assiettes chaudes. Napper de sauce et parsemer de viande séchée coupée en lamelles.

Dessert glacé au caramel au beurre salé et noix de pécan

Histoire de prendre le contre-pied d’un précédent article où je faisais l’apologie d’une cuisine de saison saine et légère, je vous propose aujourd’hui un dessert très calorique, mais teeeeeeellement bon. Et dont les éléments sont préparables à l’avance (caramel au beurre salé et noix de pécan caramélisées). Oui parce que mon homme (et j’imagine le vôtre aussi), c’est pas à coup de « je pense à ta santé mon coeur » que je le séduis… Alors si vous aussi vous avez envie de faire craquer votre homme/femme/belle-mère, suivez la recette !

Temps de préparation: 20 minutes

Ingrédients (pour 2 personnes):

  • glace vanille
  • 1 poignée de noix de pécan
  • 12 cl de crème liquide
  • 25 gr de beurre salé
  • 90 gr de sucre
  • 1 pincée de sel

Dans une casserole, faire fondre 60 gr sucre à feu moyen avec 2 c. à s. d’eau, jusqu’à obtention d’un caramel brun clair. Hors du feu, ajouter le beurre en petits morceaux et le sel. Remettre à cuire à feu doux et ajouter la crème, sans cesser de mélanger. Lorsque le caramel est bien homogène, retirer du feu. Laisser tiédir.

Préparer un second caramel à sec. Pour cela, faire fondre à feu doux dans une casserole les 30 gr de sucre restant. Lorsque le caramel devient coloré, retirer du feu. Y plonger les noix de pécan et les enrober de caramel à l’aide d’une fourchette. Laisser refroidir les noix de pécan sur une feuille de papier sulfurisé.

Dresser la glace vanille (1, 2 ou 3 boules, selon les convives…) arrosée de caramel au beurre salé et surmontée de noix de pécan caramélisées.

Verrine de guacamole et confit de tomates au balsamique

Ah ce printemps, il nous donne vraiment des envies de terrasse, barbecues, petites journées dans le jardin. Mais aussi, de manger plus léger, plus frais. Ca tombe bien: il va bien falloir qu’on fasse des efforts si on veut pouvoir re-rentrer dans notre jolie petite robe de l’été passé (sans parler de la nouvelle qu’on vient d’acheter et qui piaffe d’impatience dans l’armoire) ! Alors histoire de se faire du bien, je vous propose une petite recette archi simple, rapidissime et délicieuse, à servir en entrée ou en amuse-bouche (en divisant les quantités par 2).

Temps de préparation: 15 minutes

Ingrédients (pour 2 personnes):

  • 1 avocat bien mûr
  • 2 poignées de tomates cerises
  • 1 sachet d’épices pour guacamole
  • jus de citron
  • huile d’olive
  • vinaigre balsamique
  • Tabasco
  • sucre
  • sel et poivre du moulin

Dans une poêle, faire chauffer 1 c. à c. d’huile d’olive et y faire confire les tomates cerises coupées en morceaux, avec 1 c. à c. de sucre, en les écrasant un peu si nécessaire (env. 10 minutes de cuisson). Saler et poivrer. Ajouter finalement un trait de vinaigre balsamique.

Prélever la chaire de l’avocat et la réduire en purée à l’aide d’une fourchette. Arroser d’un trait de jus de citron, puis ajouter 1 c. à s. d’épices à guacamole et quelques gouttes de Tabasco. Saler et poivrer et bien mélanger.

Dresser dans des verrines en commençant par le guacamole.

Aiguillettes de poulet laquée et purée de carottes au lait de coco

J’ai vraiment honte de publier une photo aussi laide et vous prie d’avance de m’en excuser. Mais cette recette ayant vraiment été un succès, je me suis dit que j’allais passé au dessus car vous méritez de pouvoir l’essayer.

Mes quelques voyages en Asie ont définitivement laissé une empreinte culinaire en moi qu’il me plaît de mettre à profit lorsque l’envie m’en prend. La recette que je vous propose aujourd’hui fait partie de ces associations dites « fusion », où les épices thaïes se mêlent aux aliments bien de chez nous.

Temps de préparation: 50 minutes

Ingrédients (pour 2 personnes):

  • 300 gr d’aiguillettes de poulet
  • 6 carottes
  • 1 cube de bouillon de légumes
  • 3 c. à s. de lait de coco
  • 1 petit morceau de gingembre
  • 3 c. à s. de sauce soja
  • 1 c. à s. sauce de poisson (nuoc mam)
  • 1 c. à c. d’huile de sésame
  • 1 c. à s. de sucre
  • sel et poivre du moulin

Préparer d’abord la marinade. Pour cela, râper un peu de gingembre et le mélanger à la sauce soja avec le nuoc mam, l’huile de sésame et le sucre. Placer les aiguillettes de poulet dans une assiette creuse et les laisser mariner avec la sauce pendant au moins 30 minutes au frais.

Pendant ce temps, préparer la purée de carottes. Pour cela, peler et couper en petits morceaux les carottes. Les faire cuire dans de l’eau bouillante additionnée du bouillon pendant 25 minutes. Vider l’eau. Mixer avec le lait de coco. Ajuster l’assaisonnement.

Dans une poêle chaude, faire cuire les aiguillettes de poulet avec le jus de la marinade. Si le jus épaissit trop vite, ajouter un peu d’eau.

Servir avec la purée de carottes, arroser du jus de cuisson.

St-jacques déglacées au vinaigre de framboise et crumble de bacon

Est-ce cette odeur de printemps ou cette envie de fruits frais qui m’a poussé à tenter cette association assez étonnante ? Quoiqu’il en soit, ça marche. Et plutôt très bien ! En effet, le vinaigre de framboise apporte ce petit côté acidulé, toujours bienvenu avec les produits de la mer, et le lard grillé le côté salé et croustillant qui donne un joli contraste avec la chaire tendre de la st-jacques. Bref, une recette dont je suis assez fière !

Temps de préparation: 20 minutes

Ingrédients (pour 2 personnes):

  • 200 gr de st-jacques
  • 200 gr de tagliatelles fraîches (tricolore par ex.)
  • 4 tranches de bacon (ou lard fumé)
  • vinaigre de framboise de qualité
  • crème allégée (facultatif)
  • beurre
  • huile d’olive
  • sel et poivre du moulin

Rincer les st-jacques et les essuyer. Oter éventuellement le nerf (partie blanche plus dure sur le côté) et le corail.

Faire dorer les tranches de bacon à sec dans une poêle et les déposer sur du papier ménage. Les tailler ensuite très finement pour obtenir une sorte de crumble. Réserver.

Faire cuire les tagliatelles al dente dans de l’eau salée. Les égoutter et les assaisonner avec une noix de beurre. Réserver au chaud.

Faire chauffer une poêle à feu assez vif (8/10 env.) avec une noisette de beurre. Lorsque le beurre mousse, y placer les st-jacques et les faire rôtir sur les 2 faces pendant 2 minutes, puis baisser le feu et les laisser cuire encore 2 minutes (ou plus selon leur taille. Les miennes étaient énormes, donc la cuisson approchait plutôt les 6 minutes…). Saler et poivrer. Les réserver sur une assiette très chaude.

Déglacer la poêle (sucs de cuisson) avec 3 à 4 c. à s. de vinaigre de framboise. Saler et poivrer. Ajouter éventuellement un peu de crème pour lier.

Servir immédiatement en déposant les st-jacques sur un nid de tagliatelles, puis saupoudrer de crumble de bacon. Terminer par un filet de sauce au vinaigre de framboise.

Vous pouvez accompagner ce plat de quelques tomates cerises juste poêlées.

Pour terminer, j’ai envie d’ajouter: ah ce Jacques, quel saint !

voilà voilà…

Risotto alla mozarella di bufala e pancetta

Pour celles et ceux qui connaissent la mozzarella de bufflonne, vous savez j’en suis sûre pourquoi je ne touche plus à la mozzarella traditionnelle, hormis pour en mettre sur la pizza. Une texture moelleuse et un goût crémeux de caractère confèrent à ce produit des qualités qui vous font devenir totalement addict ! Et comme elle fond au moins aussi bien que la mozzarella au lait de vache, pourquoi se priver de l’utiliser également chaude ?

La recette aux accents italiens que je vous propose aujourd’hui est extrêmement simple et très savoureuse. A vos louches, prêts, partez !

Temps de préparation: env. 40 minutes

Ingrédients (pour 2 personnes):

  • 150 gr de riz Carnaroli (ou Arborio)
  • 1 oignon
  • 5 dl de bouillon de poule chaud
  • 1 dl de vin blanc
  • 1 boule de mozzarella de bufflonne (taille d’une boule de mozzarella normale)
  • 4 tranches de pancetta ou bacon
  • 1 dl de crème
  • huile d’olive
  • 1 bonne pincée de safran
  • sel et poivre du moulin

Dans une poêle, faire dorer la pancetta à sec et la laisser refroidir sur une assiette recouverte de papier ménage.

Emincer l’oignon et le faire suer avec 2 c. à s. d’huile d’olive dans une grande casserole. Ajouter le riz et le faire rissoler jusqu’à ce qu’il devienne translucide. Mouiller alors avec le vin blanc et bien mélanger. Ajouter alors le safran. Baisser le feu. Ajouter une louche de bouillon et bien mélanger jusqu’à ce que tout le liquide ait été absorbé. Rajouter alors une nouvelle louche de bouillon  et mélanger à nouveau. Procéder ainsi de suite jusqu’à ce que le riz soit cuit (compter 25 à 30 minutes environ pour le Carnaroli). Il doit être crémeux mais sans être pâteux.

Couper la mozzarella en petits morceaux.

Ajouter alors la crème et les 3/4 de la mozzarella. Bien mélanger. Saler et poivrer.

Au moment de servir, placer une portion de risotto au centre d’une assiette creuse et 2 tranches de pancetta grillée par personne au dessus.

J’aime pas la surpêche

Vous aussi, j’en suis sûre, vous essayez de faire attention, lorsque vous achetez du poisson, et tentez de ne prendre que des espèces non menacées. Vous traquez peut-être les labels, privilégiez les poissons d’élevage sans doute, bannissez le thon rouge assurément. Malheureusement, vous (par là j’entends nous) contribuez encore involontairement à dépeupler nos fonds marins. Hélas.

C’est en lisant un article très intéressant paru dans le hors-série de Cuisine Actuelle de mars-avril que je m’en suis aperçue. On y explique comment les quotas de pêche sont sous-évalués et surtout jamais respectés, comment la pêche à grand fond (où l’on racle le fond en ramenant tout à bord) induit un gaspillage monumentale étant donné que les bateaux ne gardent que l’espèce qu’ils cherchent et comment l’aquaculture accentue encore ce « naufrage écologique ».

Photo: lepoint.fr

Bon donc, concrètement, quelles sont les espèces à bannir de votre liste de courses:

  • le thon rouge (attention, l’albacore ou thon jaune de couleur rouge n’est lui pas en voie de disparition)
  • la lotte ou baudroie de l’Atlantique
  • le lieu ou colin d’Alaska
  • le saumon de l’Atlantique
  • le carrelet ou plie
  • le merlu
  • le flétan de l’Atlantique Nord
  • la sole de la Mer du Nord et de l’Atlantique Nord
  • le cabillaud
  • la dorade rose
  • l’empereur
  • l’espadon
  • le grenadier de roche
  • le sébaste de l’Atlantique Nord

Ca fait beaucoup, hein ? Du coup on se dit  « Prenons plutôt du poisson d’élevage, là au moins on est sûr qu’il y en a assez ». Erreur. Car, toujours dans cet article, on explique également que l’aquaculture n’est de loin pas la bonne solution. En effet, il faut nourrir les poissons (tous carnivores) avec de la farine… de poisson. Et surtout avec force antibiotiques et autres cochonneries pour éviter qu’ils ne claquent tous à cause de leur promiscuité. Du coup, rien n’est moins écologique que le poisson d’élevage…

Bref, on est dans la mer-de (!).

Forcément, vous me direz « Mais qu’est-ce qu’on bouffe alors ? ». Comment dire… Le choix se restreint considérablement ! Il vous reste le maquereau, la sardine, les crevettes, le lieu noir, le hareng, le rouget, le bar, le merlan, les huîtres, le homard. Sans en abuser, vous pouvez également vous rabattre sur le thon jaune, l’omble, le turbo, ainsi que certains des poissons mentionnés dans la liste plus haut mais d’autre provenances.

Bien sûr, la meilleure solution reste de manger local, à savoir de privilégier les poissons du lac et des rivières. Mais là évidemment, le budget augmente de manière exponentielle…

Moi je dis: il nous reste plus qu’à brouter de l’herbe (d’alpage, sinon ce sera pas bio). Et sans péter parce que ça fait des trous dans la couche d’ozone.

Sablés à la lavande

Un peu de douceur dans ce monde de brutes. La météo nous donne des avant-goûts de printemps, mais on sait tous pertinemment que le retour de manivelle ne prendra pas la peine d’attendre la fin de la semaine. Mais quand même, je suis sûre que vous êtes comme moi: vous vous baladez le nez au vent, humant les premiers parfums printaniers (en espérant qu’ils ne soient pas trop radioactifs) et trépignez à l’idée de ressortir vos petites robes (pas pour les messieurs bien entendu) et les nouvelles sandales que vous aviez déjà achetées en janvier (toujours pas pour les messieurs)… Alors histoire de se donner l’illusion que les beaux jours sont bel et bien là, je vous propose cette recette aux accents du sud qui vous fera vous croire en plein marché provençal, un jour de printemps ensoleillé…

Temps de préparation: env. 45 minutes

Ingrédients (pour env. 30 pièces):

  • 250 gr de farine
  • 175 gr de beurre
  • 1 c. à s. de fleurs de lavande comestibles
  • 75 gr de sucre glace tamisé
  • 1 c. à c. de sucre vanillé
  • 1 pincée de sel
  • 1 c. à s. de lait

Faire ramollir le beurre au micro-ondes. Dans un saladier, mélanger le beurre ramolli, le sucre glace, le sucre vanillé, le sel et le lait jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajouter alors la farine et la lavande. Rassembler en une pâte ferme.

Former des rouleaux (3 à 4 cm de diamètre) et les envelopper dans du film alimentaire. Placer au frigo pendant env. 30 minutes. Pendant ce temps, faire préchauffer le four à 200°.

Couper les rouleaux en rondelles d’env. 5 mm d’épaisseur et les faire cuire sur une plaque en laissant suffisamment d’espace entre les biscuits. Cuisson: 10 minutes. Laisser refroidir les biscuits sur une grille.

Suprême de pintade laquée au soja et purée de patates douces au piment

Ca a l’air compliqué je vous le concède, mais il n’en est rien, croyez-moi ! Il s’agit là d’un plat aux saveurs surprenantes, idéal pour un dimanche si vous avez des invités par exemple (préparation à l’avance), car il « s’oublie » dans sa cocotte. Alors n’hésitez plus: dégainez votre cocotte en fonte et agitez-vous de la patate ! Et si par hasard vous ne possédez point de cocotte, rabattez-vous sur un plat à gratin que vous prendrez soin de bien couvrir pour la cuisson au four.

Temps de préparation: 45 minutes

Ingrédients (pour 2 personnes):

  • 2 suprêmes de pintade
  • 2 patates douces
  • 1 petite courgette
  • 1 échalote
  • sauce soja
  • sambal oelek (pâte de piment asiatique)
  • 1 carré de Kiri (ou autre fromage crémeux)
  • 1/2 cube de bouillon de volaille
  • huile d’olive
  • sucre
  • sel et poivre du moulin

Faire chauffer le four à 180°. Peler et couper en morceaux les patates douces. Peler et hâcher l’échalote. La faire revenir dans un peu d’huile d’olive dans une grande casserole. Ajouter les patates douces et couvrir d’eau bouillante. Laisser cuire à feu moyen pendant 20 minutes.

Pendant ce temps, préparer les suprêmes. Pour cela, faire chauffer une bonne c. à s. d’huile d’olive dans la cocotte, puis y faire dorer les suprêmes sur chaque face pendant 10 minutes (en tout). Poivrer. Lorsque la peau est bien dorée, ajouter le demi cube de bouillon délayé dans 1dl d’eau bouillante ainsi que 2 c. à s. de sauce soja et 1 c. à s. de sucre. Porter à ébullition. Couvrir et enfourner pendant 15 minutes. Si nécessaire, à la fin de la cuisson, sortir les suprêmes de la cocotte et faire réduire le jus de la cocotte.

Vider l’eau des patates et les réduire en purée avec le Kiri. Ajouter 1 c. à c. de sambal oelek et mélanger.

Couper la courgette en petits dés et l’assaisonner d’huile d’olive, de sel et de poivre.

Dresser la pintade sur un lit de purée de patates douces, accompagnée du tartare de courgettes et terminer par arroser d’un peu de jus de cuisson.

Tartare de saumon aux agrumes

C’est une certitude, j’aime beaucoup le poisson. Cru, cuit, voir mi-cuit: j’essaie tout ! Et j’ai envie de dire: pourquoi se priver, puisque c’est très sain ? Alors histoire de ne pas varier, je vous propose aujourd’hui une recette aux saveurs d’un équilibre déconcertant. En effet la douceur du saumon est ici relevée par l’amertume et l’acidité des agrumes. En plus, les vitamines sont déjà dans le plat… Que demander de plus ?

Temps de préparation: 30 minutes

Ingrédients (pour 2 personnes):

  • 300 gr de filet de saumon frais sans la peau
  • 1 pamplemousse
  • 1 orange
  • 1 citron vert
  • 1 échalote
  • sauce soja
  • huile d’olive
  • Tabasco
  • poivre du moulin

Rincer le saumon et ôter les éventuelles arêtes avec une brucelle. Tailler le poisson en tartare et réserver au frais.

Emincer finement l’échalote. Peler la pamplemousse à vif (en ne gardant que la pulpe) et couper les quartiers en petits morceaux. Presser une moitié de l’orange. Prélever le zeste d’une moitié du citron vert et la presser également.

Dans un bol, les mélanger avec le jus et le zeste de citron vert, le jus d’orange, 1 c. à s. de sauce soja, 1 c. à s. d’huile d’olive et le Tabasco. Poivrer légèrement. Verser cette sauce sur le saumon et bien mélanger. Ajouter le pamplemousse. Réserver au frais jusqu’au moment de servir.